Se chauffer au poêle à bois : Bien choisir et installer

Se chauffer au poêle à bois : Bien choisir et installer

 

Alliant confort de chauffe et efficacité, le poêle à bois séduit de plus en plus de propriétaires, intéressés autant par l’aspect économique et écologique qu’esthétique de ce mode de chauffage.

 

Le chauffage au bois, économique et écologique

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Nombreux sont les propriétaires à choisir le chauffage au bois, qui s’avère plus économique et plus écologique que le chauffage à l’électricité ou au gaz. En effet, il faut compter entre 30 et 60€ le stère de bois – le stère est l’unité de volume de stockage de bois – qui fournit entre 1500 et 2000 kWh d’énergie en fonction de l’essence de bois choisie. L’électricité et le gaz coûtent environ le double, si ce n’est plus, pour le même nombre de kWh. Le poêle à bois demande un investissement élevé au départ, mais se rentabilise au fil du temps, notamment grâce au bois qui reste Bon Marché et ne dépend pas, contrairement aux énergies fossiles, des conflits géopolitiques. C’est également un bon investissement en matière d’énergie propre, puisque le bois, à condition de bien choisir sa filière et sa qualité, est une énergie renouvelable. Attention à privilégier les filières qui reboisent et qui sont le plus proches de chez vous, afin de limiter les frais et l’énergie dépensée à cause du transport de la matière première. La combustion du bois a un impact assez limité sur la planète ; elle ne participe pas à la création de l’effet de serre, et il est possible de fortement réduire la production de monoxyde de carbone qu’elle dégage en choisissant un poêle performant et qualitatif.

 

Bien choisir son modèle de poêle à bois

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Le choix du poêle à bois joue en effet un rôle important. En plus de l’esthétisme, il convient de choisir un modèle de très bonne qualité, respectant notamment la norme Flamme verte et classé dans la catégorie 5 étoiles. Intéressez-vous aux innovations, comme la technologie TRI-AIR proposée par la marque française Oliger qui consiste en un système de triple combustion du bois et des résidus contenus dans les fumées dégagées, afin que celles-ci ressortent le plus propre possible. Bien choisir son poêle, c’est s’assurer également d’un bon rendement (entre 80% et 90% en général en fonction de la combustion choisie). Sachez par exemple qu’un poêle à masse ou un poêle à granulés peut se montrer plus efficace qu’un poêle à bûches classique ou un poêle à postcombustion. Le choix du revêtement du poêle joue également un rôle : un poêle en fonte, moins cher, ne permet pas de chauffer une grande surface, contrairement à un poêle à inertie qui est plus performant. C’est d’ailleurs ce dernier que l’on conseille pour chauffer une grande pièce ou la totalité d’une maison : il présente de bonnes qualités d’accumulation et de restitution de chaleur dans l’ensemble du volume à chauffer, ce qui est également plus confortable au quotidien. La chaleur est plus douce et répartie de façon uniforme dans l’ensemble de l’habitat.

 

Installer un poêle à bois chez soi

 

Les poêles à bois peuvent s’installer aussi bien dans une maison que dans un appartement, sous réserve de l’accord de la copropriété. Dans une pièce comme chauffage d’appoint, ou alors pour chauffer tout le logement, l’installation d’un poêle à bois demande de respecter un certain nombre de normes et de règles. Attention à bien se renseigner si vous ne souhaitez pas faire appel à un professionnel pour l’installer. Il faut par exemple faire attention au mur ou au sol sur lequel le poêle sera posé ; parfois, il faudra isoler le mur d’une couche de matériau non combustible. Il faut évidemment installer le poêle à proximité du conduit de fumée, qui doit être isolé de manière appropriée. Enfin, il ne faut pas oublier de mettre en place un système de renouvellement de l’air ou une arrivée d’air, pour que la combustion du bois puisse se faire d’une part, et pour éviter les risques d’intoxication au monoxyde de carbone d’autre part. Sachez d’ailleurs que ces risques – ainsi que ceux liés aux troubles de l’appareil respiratoire – sont quasi inexistants lorsqu’on utilise un poêle fermé, bien entretenu, alimenté par du bois ou des granules bien séchés et bien conservés. Pour prévenir tout risque de pollution, il faut également procéder à une installation correcte de son poêle et l’utiliser de manière appropriée, en suivant les conseils recommandés par le fournisseur. Un ramonage est obligatoire deux fois par an, et le reste du temps, vous pouvez vider le cendrier, nettoyer la vitre ou dépoussiérer l’intérieur du poêle dès que le besoin s’en fait sentir.

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