Étiquetage des pots de miel : comment ça marche ?

Étiquetage des pots de miel : comment ça marche ?

Vous êtes apiculteur et vous souhaitez mettre en valeur vos pots de miel. Il vous faut opter pour l’étiquetage de vos pots de miel. En effet, c’est un excellent moyen pour faire connaître vos produits tout en étant en accord avec la réglementation. Toutefois, il est important de savoir comment cela fonctionne pour être dans les normes et avoir un bon résultat.

Que faut-il mettre sur les étiquettes de pots de miel ?

À la recherche d’un produit, le consommateur cherche à voir rapidement les étiquettes qui portent les informations dont il a besoin. C’est après cette première analyse qu’il procède à son choix. À cet effet, il est important de faire démarquer ses produits de ceux de la concurrence en optant pour un étiquetage bien riche en informations clés.

En outre, l’étiquettage des pots de miel doit être agréable à la vue afin d’attirer le consommateur. Aussi, vos étiquettes devront être adaptées aux pots de miel afin de ne pas être une entrave à la bonne visibilité de vos produits. Par ailleurs, les étiquettes de pots de miel doivent contenir un certain nombre d’informations. Il s’agit de mentions légales et aussi d’autres informations qui sont à la fois qualitatives et essentielles.

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Les mentions légales de l’étiquetage de pots de miel

Le miel est un produit alimentaire destiné à être consommé et utilisé par le public. De ce fait, il est soumis aux lois du Code de la consommation. Autrement dit, les étiquettes doivent contenir obligatoirement un certain nombre d’informations légales. Entre autres, il s’agit de la dénomination du produit, de sa quantité nette, de sa date d’expiration, des informations sur le producteur, de la liste d’ingrédients si le miel a été mélangé à d’autres produits, etc. À l’exception de la date d’expiration, de la dénomination de vente et de la quantité nette du produit, toutes les autres informations peuvent être présentées sur des étiquettes différentes.

Dénominations de vente

Les dénominations de vente que vous donnerez à vos produits auront un impact certain sur la perception du consommateur. Ainsi, la dénomination de base « miel » peut être suivie de terme plus précis tel que « miel destiné à … » ou encore « miel filtré ».

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Cependant, ces informations complémentaires ne doivent en aucun cas être de nature à mentir sur la qualité substantielle du produit. Ainsi, dans le cas des miels polyfloraux comme le miel de lavande et de thym, on ne peut mentionner cette double indication florale que dans une condition. En effet, il faut que les fleurs aient une même origine géographique ou période de production. Si ce n’est pas le cas, il convient de le notifier en utilisant le terme « mélange » sur l’étiquette.

Par ailleurs, il convient de noter que certains termes sont strictement interdits d’utilisation. Il s’agit entre autres de « 100  % miel », « miel pur », « miel du terroir » ou encore de « miel à la gelée royale ». Le dernier terme est plutôt admis en tant que mentions informatives. Il faudra alors préciser les différents pourcentages du mélange. Les termes comme « miel liquide », « miel crémeux », ou « miel doré » peuvent être utilisés aussi seulement en tant que mentions informatives.

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Qu’en est-il de l’origine géographique du miel ?

L’origine géographique du miel est un critère essentiel qu’il faut obligatoirement notifier sur les étiquettes des pots de miel. Il s’agit des termes comme « récolté en France » ou encore « origine France ». De plus, vous pouvez donner l’origine avec un peu plus de précision comme (Provence).

Cependant, il existe en Europe une dérogation qui donne la possibilité d’utiliser des termes qui indiquent si les pots de miels sont obtenus par mélange de miels de différents pays. Ainsi, dans le cas d’un miel originaire de deux pays de l’Union européenne, vous pouvez utiliser le terme « mélange de miels originaires de… ». Lorsque les miels composant le mélange sont produits dans deux pays non membres de l’UE, le terme utilisé est « mélange de miels non originaires de l’UE ». Enfin, si le mélange est composé d’un miel d’un pays membre de l’UE et d’un pays non membre de l’UE, le terme utilisé est « mélange de miels originaires et non originaires de l’UE ».

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